"J'ai déjà assisté à des réunions où les intervenants se complaisaient dans un espèce de verbiage incompréhensible au profane, néologismes à l'appui, phrases à rallonges et figures de style et de rhétorique à n'en plus finir. Ca me fait l'effet d'une secte quelque part. Où chacun essaie de copier le discours de l'autre pour entrer dans le moule. Et où finalement on en oublie le fond du discours pour ne penser qu'à la forme."

Je voulais écrire un article ce soir, je voulais intégrer mes notes à propos du séminaire e-portfolio, mais j'ai commencé par fureter dans les jouebs, comme à mon habitude, et je suis restée scotchée devant cette phrase, tirée du journal perso de Laurent (Pensées Ordinaires)... Mon esprit à soudainement plongé vers d'autres réflexions que celles que j'avais envisagées d'étaler ici.

Combien de fois cela m'est-il arrivé et pourquoi ? Je ne me suis pas amusée à compter... je n'ai pas chercher non plus à me trouver de bonnes excuses ou à en chercher pour les autres. Par contre, c'est un fait, je l'ai déjà vécu à plusieurs reprises : c'est particulièrement déplaisant à mon avis. Et, dans ces cas-là, j'ai plutôt tendance à me taire, tout simplement.

Discours stérile... communication sous forme de monologues (et peut-on parler de communication dans ce contexte-là ?)... ping-pong verbal... bataille de mots (de maux pourrait-on même rétorquer)...

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